Face au vaste mouvement social qui secoue la Bolivie depuis quelques semaines, le président Rodrigo Paz a annoncé un remaniement ministériel. Élu sur la promesse ambivalente de promouvoir un « capitalisme populaire », il a finalement mis en place le traditionnel programme des élites boliviennes. Fédérations minières et organisations paysannes se soulèvent contre la hausse des prix de l’essence mais aussi les projets de privatisation du gouvernement.
Vincent Arpoulet, membre du collectif d’animation national de la Gauche Républicaine et Socialiste, contributeur au Vent Se Lève et doctorant au CREDA, répondait aux questions de Cyril Lemba au micro du Média.
Vous pouvez retrouver son dernier article sur la Bolivie, co-écrit avec Tristan Waag, dans les colonnes du Vent Se Lève, « Les contradictions de la gauche bolivienne, au-delà de l’affrontement Morales-Arce ».




