DIMANCHE 7 JUILLET, ON VOTE POUR LA RÉPUBLIQUE

Après les résultats du premier tour des élections législatives, le dimanche 30 juin 2024, qui a vu le RN et ses ralliés atteindre 33% des suffrages exprimés, les partis attachés aux principes républicains ont fait preuve d’une forme de sursaut face au danger annoncé d’une arrivée de l’extrême droite au pouvoir.
Le Nouveau Front Populaire a créé une dynamique politique réelle face à la responsabilité du moment en élargissant le rassemblement ; avec cette nouvelle coalition, la gauche a fait mieux que résister, elle a progressé et apparaît aujourd’hui comme le meilleur rempart pour éviter une majorité parlementaire pour le RN.

A gauche, les candidats du Nouveau Front Populaire arrivés en troisième ou en quatrième positions dans les circonscriptions où l’extrême droite pouvait l’emporter se sont tous retirés au profit du candidat macroniste ou divers droite afin de faire barrage. Cette discipline républicaine n’a malheureusement pas prévalu chez les anciens LR ; elle a été appliquée majoritairement mais à géométrie variable par les candidats macronistes. Et encore une partie du camp présidentiel prétend encore opérer des distinctions entre candidats du Nouveau Front Populaire, allant souvent jusqu’à mettre un signe égal entre le RN et certains candidats insoumis.
C’est une nouvelle démonstration d’une perte de repères à droite et au centre.

Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas des désaccords à gauche, notamment sur le comportement à adopter dans le débat public et sur la stratégie de la tension : on peut parfaitement porter un programme radical sans être irrespectueux avec ses adversaires et les Français, la Gauche Républicaine et d’autres partis le prouvent chaque jour.

Mais l’urgence vitale pour notre République, c’est d’empêcher la prise du pouvoir par le Rassemblement National et c’est dimanche 7 juillet 2024 que nous pouvons le faire tous ensemble. La Gauche Républicaine et Socialiste est claire et cohérente : elle appelle à voter pour les candidats de gauche dans toutes les circonscriptions où ils sont présents au second tour ; elle appelle partout ailleurs à faire barrage au RN/FN et à ses ralliés en votant pour les candidats divers droite ou macronistes les mieux placés. Contrairement à ce que laisse penser les sondages et les projections en sièges (toujours très approximatives), la mobilisation ne doit pas faiblir, aucune voix ne doit manquer, surtout dans le contexte médiatique anxiogène de ces derniers jours : le RN est toujours en capacité d’accéder à la majorité absolue ou de s’en rapprocher dangereusement.


Par ailleurs, la forte mobilisation des Français pour donner un maximum de voix au Nouveau front populaire doit être respectée : des duels entre candidats de gauche qui portent le même projet ne devraient plus avoir leur place dans ce contexte. Dans les quelques très rares cas où de tels duels subsistent, la GRS appelle à soutenir les candidats et candidates les mieux placés. C’est avec elles et eux que nous constituerons demain la force parlementaire du Nouveau Front Populaire à l’Assemblée nationale.

Un mot encore pour saluer la très belle campagne emmenée par Emmanuel Maurel, candidat de la Gauche Républicaine et Socialiste et du Nouveau Front Populaire dans la troisième circonscription du Val-d’Oise. Rassemblant toutes les forces de gauche autour de lui et de sa suppléante Valérie Gonçalvès Andral (PCF) et de très nombreux sympathisants qui s’étaient éloignés de l’action politique ou pour qui c’est la première campagne électorale, il a obtenu près de 36% des suffrages arrivant très largement en tête. Le score d’une candidate RN invisible sur le terrain a convaincu la députée macroniste sortante de se désister en faveur de notre camarade. Nous remercions tous les camarades de la GRS qui sont venus apporter leur aide à cette campagne. Avec toute l’équipe de campagne, il poursuit la dynamique du premier tour et jusqu’à minuit ce soir il y a fort à parier que tout le monde sera sur le terrain pour emporter le siège et obtenir le score le plus haut possible.

Alors dimanche 7 juillet 2024, pas d’hésitation :
VOTEZ ET FAITES VOTER POUR LA RÉPUBLIQUE, POUR LA RÉPUBLIQUE SOCIALE, POUR LA RÉPUBLIQUE ÉCOLOGIQUE, POUR LA RÉPUBLIQUE LAÏQUE… FAITES VOTER CONTRE L’EXTRÊME DROITE !

Il est encore temps d’empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir !

communiqué de presse de la Gauche Républicaine et Socialiste – dimanche 30 juin 2024, 21h55

Le scrutin du premier tour des élections législatives manifeste un progrès inquiétant du Rassemblement National. L’extrême droite est aux portes du pouvoir : une perspective désastreuse pour la France et les Français.

Grâce au rassemblement des forces de gauche, le Nouveau front populaire a fait plus que résister, il a progressé et est désormais la deuxième force politique du pays face à l’extrême droite ; cela lui donne une responsabilité particulière : celle d’être le bouclier républicain face au risque du RN.

Aussi, il est essentiel que tous les candidats du Nouveau Front Populaire arrivés en troisième position se retirent là où Le Rassemblement national est en tête et peut emporter le siège au second tour. La Gauche Républicaine et Socialiste appelle tous les partis attachés aux principes républicains à faire de même. Ainsi, partout où le Nouveau Front Populaire arrive en première ou deuxième position pour affronter l’extrême droite, il est vital que les candidats issus du camp présidentiel se retirent. ; ils seront sinon responsables d’avoir mis le RN au pouvoir.

La Gauche Républicaine et Socialiste appelle par ailleurs les Françaises et Français au sursaut lors du second tour de dimanche prochain. Elle poursuivra sa mobilisation pour que la France, qui n’a jamais (hors des périodes de guerre) donné le pouvoir à l’extrême droite, ne tombe pas dans cet abîme, qui ailleurs a toujours provoqué le recul des libertés, des graves difficultés pour le monde du travail, l’aggravation du recul du service public et de l’abandon des territoires.

Une page de l’Histoire de France s’écrit avec le nouveau Front populaire !

vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse d’officialisation du nouveau Front Populaire le jeudi 13 juin 2024 et son programme présenté le vendredi 14 juin 2024 à midi…

Avec un programme de gouvernement et des candidatures uniques dans les circonscriptions de France, les forces politiques qui ont constitué le nouveau Front populaire donnent rendez-vous aux Françaises et aux Français les 30 juin et 7 juillet prochains.

Une immense attente d’union s’est exprimée.

Elle est scellée !

À partir d’aujourd’hui, partout en France nous œuvrerons à élargir ce rassemblement avec toutes celles et ceux, Françaises, Français, associations, syndicats, partis politiques, personnalités engagées dans le débat public, qui partagent nos idées et nos orientations.

Nous aurons des candidates et des candidats communs capables de représenter la société française.

Nous avons œuvré à un programme politique de rupture avec une déclinaison pour les 100 premiers jours du mandat, des propositions concrètes et réalistes, pour que la vie des Françaises et des Français change, vraiment !

Désormais, l’arrivée du Rassemblement national au pouvoir n’est plus une fatalité !

Levez-vous et rejoignez le nouveau Front populaire. L’espoir est là !

communiqué de presse Front Populaire du jeudi 13 juin 2024
Le Programme du nouveau Front Populaire

Vive le Front populaire, vive la République !

Le résultat des élections européennes montre une progression générale de l’extrême droite en Europe. Elle réalise l’un de ses plus forts scores en France, avec 37% des suffrages.

Le président de la République a une responsabilité écrasante dans ce désastre : pratique brutale et solitaire du pouvoir, mépris des corps intermédiaires, politique de classe et de casse sociale.

Dans ce contexte, la dissolution de l’Assemblée Nationale ajoute la crise institutionnelle à la crise politique et propulse l’extrême-droite aux portes du pouvoir.

La gauche doit être au rendez-vous de l’Histoire. Elle peut gagner, pourvu qu’elle se rassemble dans toute sa diversité.

La Gauche Républicaine et Socialiste a toujours plaidé pour la constitution d’un nouveau Front Populaire, à même de proposer un programme de gouvernement qui réponde à l’urgence démocratique et sociale.

Le redressement du pays est notre seul objectif : nous sommes prêts à nous y consacrer corps et âmes.

Elections législatives partielles dans les 3 circonscriptions des Français établis hors de France

La Gauche Républicaine et Socialiste et ses candidats, Hélène LEHMANN et Jean Alain STEINFELD dans la 8ème circonscription, David ABRIAL et Vincent ARPOULET dans la 2ème circonscription remercient sincèrement les électeurs pour leurs suffrages.

Depuis juin 2022, le nombre de voix en faveur de nos candidats a plus que doublé ! Et ce en dépit d’une participation en baisse. Nous y voyons la preuve que l’expression de la diversité ne nuit pas à la progression de la gauche. Et surtout, nous constatons qu’un nombre croissant de nos concitoyens se reconnaissent dans la gauche que nous voulons incarner : populaire, laïque, républicaine, sociale, écologiste et, évidemment, sans concession envers le pouvoir.

Au second tour des élections législatives, la Gauche Républicaine et Socialiste :

  • soutient dans la 2ème circonscription, la candidature de Christian RODRIGUEZ, candidat de la NUPES, qui sera opposé à la députée sortante Renaissance ;
  • appelle dans la 8ème circonscription à ce qu’aucune voix n’aille à Meyer HABIB. Son élection de juin 2022 a été invalidée par le conseil constitutionnel pour des pratiques frauduleuses. Ces graves accusations s’additionnent à des pratiques électorales communautaristes inacceptables. Ce candidat, soutenu par le RN et proche du Gouvernement de l’extrême droite israélienne, ne doit avoir les voix d’aucun électeur de gauche ;
  • félicite Karim BEN CHEIKH dans la 9ème circonscription. Il a su faire une large union de la gauche et des écologistes derrière sa candidature. Son très beau score de 1er tour le place en tête dans la totalité des bureaux de vote. Nous continuons de lui apporter notre plein soutien et lui souhaitons de pouvoir continuer d’œuvrer comme député de cette circonscription.

Sortir par le Haut

Après une élection présidentielle frustrante et décevante, les législatives, en dépit de l’arrivée salutaire d’un nombre important d’élus de gauche, précipitent notre pays dans une période confuse et incertaine. 

La composition de la nouvelle Assemblée nationale confirme l’absence d’adhésion majoritaire au projet du président. On ne peut que constater l’avènement d’une “tripartition bloquante”: bloc de gauche, bloc droite/RN et bloc macroniste s’équilibrent et s’entravent mutuellement.

Cette situation témoigne d’abord du rejet des politiques menées depuis de trop nombreuses années au détriment des aspirations populaires. Elle témoigne également de l’essoufflement de la Vème République. Le passage au quinquennat et l’inversion du calendrier électoral étaient censés présidentialiser le régime et faire de l’élection législative une formalité pour le camp du chef de l’État. Le scrutin majoritaire avait vocation à donner de la « stabilité » à la vie politique. Les Français ont choisi de “proportionnaliser” le scrutin et de rééquilibrer les pouvoirs. 

La France est confrontée à une grave crise démocratique

Ainsi, l’abstention s’enkyste dans le pays de façon préoccupante. Plus d’un Français sur deux ne s’est pas déplacé dimanche. Une désertion citoyenne s’installe élection après élection, à laquelle nombre de commentateurs et d’acteurs semblent se résigner. Pourtant, quand la jeunesse et les classes populaires refusent de participer à un scrutin aussi décisif, c’est la vitalité de la nation elle-même qui se trouve gravement menacée. 

Si l’abstention confirme son rang de vainqueur, Emmanuel Macron occupe celui de premier vaincu. Le scrutin de dimanche constitue un désaveu majeur et inédit pour un président fraîchement reconduit. Rattrapé par un dégagisme dont il fut naguère le bénéficiaire, il est le principal artisan de sa défaite.

Réélu par défaut, il s’est empressé d’écœurer ceux qui lui ont permis de battre le Pen. En mettant en exergue une seule mesure programmatique, la retraite à 65 ans, il a conforté son image de dirigeant obtus et injuste. En composant, au terme d’interminables consultations, un gouvernement aussi enthousiasmant qu’un slogan de Giscard, en refusant le débat pendant la campagne législative, en n’affirmant ni cap ni stratégie, il a donné l’impression de se moquer des Français, de leurs inquiétudes et de leurs aspirations. Les électeurs, en le privant de majorité, l’ont puni de cette désinvolture coupable.

Pire encore : celui qui fut présenté comme le « meilleur rempart » contre le Rassemblement National n’aura pas empêché celui-ci de réaliser une progression historique. Même avec la proportionnelle, l’extrême droite n’avait pas envoyé un tel nombre de députés au Palais Bourbon. Le refus du « front républicain », à droite, chez les macronistes, et même parfois à gauche, y aura contribué. Reste que cette dynamique brune vient de loin : faute d’avoir répondu aux angoisses des classes populaires des territoires délaissés par la mondialisation, faute d’avoir su combattre les inégalités territoriales et sociales, les gouvernements successifs ont préparé le terrain à ce succès électoral. Deux fois présente consécutivement au deuxième tour de l’élection présidentielle, disposant d’un groupe pléthorique à l’assemblée nationale, l’extrême droite peut aujourd’hui prétendre au pouvoir.

C’est à la gauche qu’il revient de briser cette ascension. Pour cela, il faudra qu’elle casse elle aussi un « plafond de verre », autant sociologique que politique. Certes, la stratégie unitaire ayant conduit à la formation de la NUPES aura permis à la gauche d’envoyer à l’Assemblée un nombre d’élus important (près de 150) en dépit d’un résultat en voix relativement faible. La France Insoumise est l’incontestable bénéficiaire (elle passe de 17 à près de 80 députés) de la coalition électorale qu’elle a finalement suscitée.

Militants unitaires, nous avons rappelé qu’une dynamique de rassemblement se construit dans le temps, autour d’axes programmatiques longuement débattus, et ne saurait se résumer à un seul accord électoral.

Nous avons également contesté le principe d’un accord général et exclusif : à rebours de la tradition de la gauche, il a abouti à un certain nombre d’erreurs. La diversité du camp progressiste n’a pas été suffisamment prise en compte. Le calcul au trébuchet des rapports de force n’a pas permis le choix optimal des candidats sur le terrain, comme l’ont déploré nombre de responsables locaux.

Mais le problème principal est ailleurs : la carte électorale révèle que, comme lors de l’élection présidentielle, l’audience de la NUPES est géographiquement et sociologiquement circonscrite. Elle triomphe dans les centres métropolitains et les banlieues proches mais décline souvent dans les territoires ruraux, villes moyennes et secteur péri-urbains. De surcroît, la gauche perd du terrain chez les actifs, ouvriers et employés. Cette chute est particulièrement marquée dans les régions qui lui furent longtemps acquises, des anciens bastions ouvriers du Nord et de l’Est aux terres rurales du Sud-Ouest. Et ce au profit du RN qui réalise des « grands chelems » dans certains départements longtemps (voire encore) socialistes.

Le rétrécissement sociologique de l’électorat de gauche est l’un principaux problèmes politiques qui nous est aujourd’hui posé, comme l’avancent à raison des élus comme François Ruffin ou Fabien Roussel et comme nous n’avons cessé de le souligner, ainsi qu’Arnaud Montebourg. Or pour répondre aux intérêts des classes populaires, si hétérogènes soient-elles, il faut que les forces progressistes ne négligent aucune des préoccupations de celles-ci : pouvoir d’achat, délitement des services publics, climat mais aussi insécurité sociale et physique, atteintes répétées à la laïcité, disparition du monde rural.

La gauche n’est pas condamnée à être « le plus gros des tiers ». Elle ne saurait se satisfaire de cette perspective qui ne lui permettra pas de gouverner dans la durée et de transformer durablement la vie de nos concitoyens. L’enjeu est bel est bien de reconstruire une gauche à vocation majoritaire et elle peut atteindre cet objectif si elle se fixe pour objectif d’arracher au RN ou à l’abstention les ouvriers et les employés des zones péri-urbaines et rurales, si elle sait se hausser à la hauteur du projet rassembleur et d’intérêt général que la situation exige (guerre en Europe, crise sanitaire, pouvoir d’achat en baisse drastique, dérèglement climatique, désindustrialisation du pays, perte des repères républicains…). Cela passe par un équilibre subtil entre mesures de justice et réponses d’ordre, entre radicalité et crédibilité. Cela implique de prendre en compte les éléments d’une politique de redressement républicain : retour de l’État dans la vie économique et sociale, augmentation massive des bas salaires et solidarité sociale, égalité et laïcité, démondialisation, promotion inlassable du « made in France », transition écologique et objectif zéro pétrole, égalité territoriale, refondation totale de nos institutions.

Dans ce contexte de crise multiforme, la gauche ne saurait se contenter de porter la colère. Pour ne pas être un facteur anxiogène supplémentaire, elle doit aussi rassurer et proposer, s’engager résolument à retrouver la confiance des couches populaires dans toutes leurs composantes, à s’implanter à nouveau sur l’ensemble du territoire sans en négliger aucun, réussir tout à la fois son élargissement et son unité dans le respect de sa diversité.

Communiqué de presse de la fédération de la gauche républicaine au lendemain du 1er tour des élections législatives

La Fédération de la Gauche républicaine a réussi son implantation sur l’ensemble du territoire, avec près de 4% en moyenne dans les circonscriptions où elle présentait des candidats. Constituée au lendemain de l’élection présidentielle, la Fédération de la Gauche Républicaine s’affirme comme une force qui comptera à l’avenir pour la gauche.

Nous demeurons fortement préoccupés par le haut niveau de l’abstention, témoignant d’une grave crise démocratique, ce qui pose la question de l’indispensable changement de nos institutions.

Le scrutin est marqué par un affaissement de la majorité présidentielle, traduisant la sanction du Président de la République par les Français. Ce dernier ne veut pas admettre les conditions singulières de son élection, largement acquise pour faire barrage à l’extrême-droite. Il faut, à l’issue du second tour, qu’il n’ait pas les mains libres pour mener son projet.

Aucune voix ne doit aller à l’extrême droite. Notre position de principe est de soutenir le candidat de gauche qualifié au second tour. Il reviendra à nos candidats, dans chaque circonscription, de se déterminer conformément à nos valeurs et à nos convictions républicaines.

Ensemble, continuons d’emprunter les chemins de l’espoir !

La gauche c’est une histoire et un héritage sur lesquels nous fondons nos principes, mais c’est surtout un projet d’avenir pour relever les défis de la justice sociale, du changement climatique et de la souveraineté populaire.

Ensemble continuons d’emprunter les chemins de l’espoir : dès le 12 juin, votez et faites voter pour les candidats de la Gauche Républicaine.

Retrouvez les candidats et le programme complet sur www.gaucherepublicaine2022.fr

Les candidates de la Gauche Républicaine remercient les Français de l’étranger

5 ans après le désespérant raz-de-marée macroniste dans les circonscriptions des Français de l’étranger, les candidates et candidats de la Gauche Républicaine se réjouissent de la progression de la gauche chez nos compatriotes établis hors de France.
Le bilan du premier quinquennat d’Emmanuel Macron n’a pas seulement été calamiteux pour les Français d’Outre Mer et de l’hexagone, mais aussi pour tous les Français où qu’ils soient dans le monde.

Nous nous réjouissons d’avoir apporté notre pierre à ce combat et bien que nos résultats soient modestes, ils inscrivent désormais clairement notre présence chez les Français résidant hors de France alors même que nous nous étions constitués très récemment.
Nous remercions chaleureusement les 5037 électrices et électeurs qui ont porté leurs suffrages sur nos dix candidates, ils ont avec nous semé des graines pour l’avenir !

Nous avons bien l’intention de poursuivre notre combat collectif pour défendre auprès de nos compatriotes nos principes de justice sociale et climatique, de souveraineté populaire concrète et d’universalisme républicain, comme nous l’avons fait à la mesure de nos moyens lors de la campagne du premier tour des élections législatives.

Campagne audiovisuelle pour les élections législatives

📺Découvrez en avant première notre clip de la campagne officielle pour les élections législatives.🗳

Les dimanches 12 et 19 juin 2022, vous pouvez dire non à Macron en votant pour une gauche qui sait où elle va et pour qui elle se bat, une gauche qui n’a pas oublié la nécessité de notre souveraineté industrielle, d’une révolution écologique pour une France débarrassée du pétrole qui ne pénalise pas les plus modestes, et qui ne renie pas le message universaliste et laïque de la République française. Votez pour les candidates et les candidats de la gauche républicaine.

Nous avons besoin de vous !

Quelles que soient vos compétences, si vous touchez votre bille en droit, en bricolage, si vous aimez écrire, si vous êtes créatif… vous pouvez prendre part à des actions et ateliers près de chez vous ou encore nous envoyer vos vidéos, vos dessins pour des affiches etc.