MACRON, les travailleurs ne veulent pas de ton monde ! 

Libéralisation et casse de notre droit du travail, privatisation de notre patrimoine public, attaque sur les retraites et réforme de l’assurance chômage, non revalorisation des salaires dans la fonction publique et refus d’augmenter le SMIC, la liste est longue des mesures anti-sociales décidées par Emmanuel Macron et son Gouvernement. 

La GRS sera donc mobilisée le 1er mai et invite ses militants à prendre part aux manifestations et mobilisations qui sont organisées sur tout le territoire national.

  • A Paris la GRS sera présente à 13h30 pour une diffusion de notre tract pour le 1er mai à Montparnasse avec Jean-Luc Laurent et Marie-Noëlle Lienemann, coordinateurs nationaux.
 
  • A Nevers, Emmanuel Maurel, animateur national et député européen, Catherine Coutard et Anthony Gratacos candidats aux élections européennes seront présent dans le cadre de la marche : “Un autre chemin pour l’Europe.”
 
  • Belfort, Bastien Faudot, animateur national sera présent aux côtés des militants et syndicats pour protester notamment contre les fermetures d’usine à Alstom.
 

Un tract spécifique au 1er mai est à votre disposition sur notre site afin d’être imprimé par les militants pour distribution lors des manifestations. Vous pouvez télécharger celui-ci en cliquant ci-dessous.

EN IMAGE / POINT D’ÉTAPE : UN AUTRE CHEMIN POUR L’EUROPE

Depuis le 24 avril, Emmanuel Maurel organise “Un autre chemin pour l’Europe”, une marche à travers la région Bourgogne-Franche-Comté à la rencontre des citoyennes et des citoyens de ce pays.

De Lons-le-Saunier à Nevers.

En une semaine, Emmanuel Maurel, député européen sortant en candidat de la GRS sur la liste de la France insoumise, traverse les départements du Jura, de la Saône-et-Loire et de la Nièvre.

Alternant les passages dans des paysages somptueux et les arrêts pour des événements politiques, Emmanuel Maurel rencontre de nombreux élus, militants associatifs, syndicalistes ou politiques, mais aussi des agriculteurs, des employés, des chefs d’entreprises ou des entrepreneurs.
Les sujets de discussion sont variés : agriculture bio, conditions de travail dans les EPHAD, insertion professionnelle, art et culture…

En chemin, Emmanuel Maurel a également reçu la visite de plusieurs camarades ; Anthony Gratacos et Catherine Coutard, tous deux candidats de la GRS présents sur la liste France Insoumise Mais aussi Laurence Lyonnais, originaire de la Bresse et Gabriel Amard également candidats sur la même liste aux élections européennes, Denis Lamard, Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté, et Bastien Faudot, élu de Belfort et animateur national de la GRS, l’ont ainsi rejoint sur une partie du chemin.

et Gabriel Amard également candidats sur la même liste aux élections européennes, Denis Lamard

FABRIQUÉ EN FRANCE #4 / POUR ENCOURAGER LE BIO À LA FRANÇAISE

Dans le cadre des élections européennes, Emmanuel Maurel organise “Un autre chemin pour l’Europe”. Depuis le 24 avril et jusqu’au 1er mai, le candidat de la GRS sur la liste menée par Manon Aubry traverse la Bourgogne-Franche-Comté à pieds, à la rencontre des citoyennes et citoyens de la région. Chaque étape est consacrée à un enjeu politique : emploi, services publics, santé, etc…

Emmanuel Maurel a donc profité de son passage à Chalon-sur-Saône et Mercurey pour visiter deux agriculteurs ayant fait le choix de passer au bio. Un couple de maraîchers et un viticulteur ont ainsi accepté de le rencontrer pour lui expliquer leur choix et témoigner de leur expérience pour des méthodes respectueuses de l’environnement.

De la main d’oeuvre qualifié au choix de la vente directe, ces producteurs montrent que le bio est possible en France. C’est le contenu du quatrième épisode de la série “Fabriqué en France”.

Grève aux urgences : il y a longtemps qu’on a dépassé le supportable à l’hôpital public !

Le Gouvernement doit désormais agir en urgence absolue !

La grève des personnels des services d’urgence est le symbole dramatique d’un hôpital public au bord du burn-out parce qu’ils et elles sont passionnés par leur métier, parce qu’ils ont un sens aigu du service public et parce que l’activité quotidienne ne leur laisse pas vraiment le temps de s’organiser pour autre chose. Alors quand les urgences sont en grève c’est que l’on a dépassé depuis longtemps la limite du supportable.  

Sous l’effet conjugué d’une très forte augmentation de l’activité – les consultations aux urgences ont doublé en 15 ans – et des formidables contraintes budgétaires qui empêchent à la fois les embauches nécessaires et les investissements indispensables, les services d’urgence s’éloignent tous les jours un peu plus de conditions de travail dignes et sereines et de la qualité des soins qui fait – pour combien de temps encore ? – l’admiration de beaucoup pour le système de soins Français.

Le plan santé 2022 de la ministre ne pourra pas répondre aux problèmes posés tant qu’il se place dans un contexte d’austérité budgétaire dicté par la Commission Européenne et appliqué avec tant de zèle par les gouvernements successifs.

Mais si nous ne répondons pas fortement et rapidement aux justes revendications en matière d’embauches, de sécurité et de salaires, nous prenons le risque de décourager des générations de professionnels motivés. L’esprit de service public si important, expliquant les efforts consentis depuis des années par les agents hospitaliers et qui ne peut pas se réduire à des motivations financières, serait alors – est déjà ? –  en grand danger.

 La Gauche Républicaine et Socialiste apporte son soutien total au mouvement des urgentistes et appelle la ministre de la santé à sortir de son mutisme et de dégager immédiatement les moyens nécessaires

Dogme européen de la concurrence : contre la privatisation des bus RATP

Cette semaine les camarades parisiens de la GRS étaient mobilisés aux côtés de La France Insoumise pour informer les usagers et les citoyens de la privatisation à venir des lignes de bus de la RATP. Cette décision absurde est la conséquence de l’application aveugle du dogme européen de la concurrence libre et non faussée et de son corollaire l’État minimal.

Alors que l’impératif de la transition écologique impose plus que jamais le maintien d’un service public des transports de qualité, la privatisation des bus est un non-sens. Des lignes de bus soumises à un impératif d’efficacité et de rentabilité met en péril la qualité du service aux usagers, transformés en simples clients, avec la dégradation potentielle du service et la fermeture des lignes les moins rentables. Les premiers concernés seront les habitants des villes limitrophes.

Contre les privatisations aveugles et insensées, la solution c’est de voter pour la liste conduite par Manon Aubry le 26 mai prochain.

POP 4 – CONSTRUISONS LA FEDERATION POPULAIRE avec Jean-Luc Laurent

Nous sommes vendredi après-midi, c’est l’heure du POP ! Le point politique et populaire des candidats de la GRS sur la liste France insoumise aux élections européennes. Vous avez pu voir, la semaine dernière Marie-Noëlle Lienemann nous parler des inégalités engendrées par des politiques d’austérité en Europe. Aujourd’hui c’est au tour de Jean-Luc Laurent, coordinateur national de la GRS et Président du mouvement Républicain et Citoyen, de s’exprimer.

Il revient sur les déclarations d’Emmanuel Macron, lors de la conférence de presse d’hier soir : maintien de la suppression de l’ISF, pas d’augmentation du SMIC, pas de prise en compte du vote blanc, retraite par points, allongement de la durée du travail… le Président refuse d’écouter la voix du peuple.

Emmanuel Macron s’obstine à maintenir un cap et nous mène tout droit vers une République privatisée, inégalitaire et antisociale. A l’issue de cette conférence de presse, le pouvoir semble toujours plus vertical et solitaire.

Face à ces déclarations inquiétantes, Jean-Luc Laurent veut redonner un espoir au camp du peuple. Celui de la « fédération populaire » annoncée par Jean-Luc Mélenchon.

En résumé, une mauvaise et une bonne nouvelle. C’est le quatrième épisode de POP.

Un pouvoir bavard et avare !

Tout change sauf la politique du Président.

 

Depuis la salle des fêtes de l’Élysée, Emmanuel Macron ne répond pas à la crise. A la veille des élections européennes, le Président se contente d’un replâtrage de sa politique néolibérale et accuse une fin de non-recevoir aux principales revendications des Gilets Jaunes soutenus par une forte majorité de nos concitoyens : pas de RIC, maintien de la suppression de l’ISF, pas d’augmentation du SMIC. Dans le vocabulaire médical, une telle attitude porte un nom : l’obstination déraisonnable ! Quelques mesurettes sur les services publics surnagent mais les classes populaires sont les grandes perdantes. Aucun grand dessein n’est proposé aux Français pour l’avenir de notre modèle Républicain.

 

Emmanuel Macron s’est écouté parler en se noyant dans son emphase. Les demandes de justice fiscale et sociale sont balayées d’un revers de main. La retraite par points est confirmée, cela conduira à une baisse des pensions et constitue un premier pas vers le régime par capitalisation. L’allongement de la durée du travail pour financer de façon injuste la dépendance et le grand âge en prenant dans les poches des classes populaires et moyennes est une nouvelle attaque sociale majeure.

De même Emmanuel Macron refuse d’augmenter le SMIC, préférant opposer la compétitivité au salaire minimum qui est pourtant un instrument de stabilité et de protection du pouvoir d’achat de tous les travailleurs.

 

À cette politique régressive, nous opposons une politique active de l’emploi pour lutter contre le chômage par le soutien accru à l’activité économique et à la croissance. Nous proposons une nouvelle répartition du temps de travail permettant de diminuer sa durée à 32 heures par semaine, permettant à tous ceux qui le souhaitent de pouvoir se former à tous les âges de la vie.

 

Emmanuel Macron a par ailleurs ouvert une nouvelle brèche dans l’unité nationale. Si une nouvelle étape de la décentralisation peut être utile, prôner comme il le fait le différentialisme met à mal l’égalité républicaine. Cela créera de fait une concurrence entre nos régions qui ne peut qu’exacerber les inégalités territoriales.

 

La transformation de la haute fonction publique ne saurait s’opérer en mettant en cause le statut des fonctionnaires, seule garantie de leur indispensable indépendance face aux lobbies. De ce point de vue, les déclarations du Président sont inquiétantes car elles confortent davantage les allers-retours entre le public et le privé si préjudiciables à la prévalence de l’intérêt général.

 

Sur l’Europe et l’Union Européenne, le vide sidéral : dans ce domaine, le Président n’a ni ambition, ni vision, ni solutions à apporter. De même au sujet de l’urgence écologique et climatique. Au-delà des formules grandiloquentes et incantatoires, aucune annonce concrète : un conseil citoyen tiré au sort devra faire des propositions et la « taxe carbone aux frontières » ou le « prix du carbone » sont renvoyés à l’échelon européen. Ici plus qu’ailleurs la disproportion entre une situation critique qui alerte et mobilise nos concitoyens et les réponses apportées par le Président de la République frise l’irresponsabilité.

 

A l’issue de cette conférence de presse, apparaît un pouvoir toujours plus vertical et solitaire, un Parlement durablement affaibli, et quant aux corps intermédiaires, ils sont dans l’imaginaire élyséen de simples relais de la « start-up nation » : les syndicats sauront sans doute lui rappeler leur rôle de contre-pouvoir dans la rue le 1er mai.

La Gauche Républicaine et Socialiste appelle donc la majorité sociale des français à dire STOP à Macron en votant le 26 mai pour la liste de la France Insoumise conduite par Manon Aubry. Seul un électrochoc dans les urnes pourra déclencher un Acte 2 du quinquennat, celui de l’alternative populaire à gauche.

 

UN AUTRE CHEMIN POUR L’EUROPE – Suivez la marche d’Emmanuel Maurel !

Élections européennes du 26 mai 2019 : « Un autre chemin pour l’Europe ». Emmanuel Maurel part sur les chemins de Bourgogne-Franche-Comté à la rencontre des citoyens et citoyennes.

Emmanuel Maurel, candidat sur la liste de la France insoumise en 6ème position, fondateur du parti « La Gauche républicaine et socialiste », lance une action de campagne du 24 avril au 1er mai. Au départ de Lons-Le Saunier, le mercredi 24 avril, cette marche traversera les départements du Jura, de la Saône-et-Loire et de la Nièvre, en passant par notamment les communes de Chalon-sur-Saône, du Creusot et de Château Chinon avant de s’achever à Nevers, mercredi 1er mai.

Dans ces territoires frappés de plein fouet par les effets délétères de la mondialisation et le désengagement de l’État, mais qui recèlent aussi des savoir-faire inestimables, des fleurons de l’excellence française et une précieuse qualité de vie, Emmanuel Maurel rencontrera des élus, des syndicalistes, des exploitants agricoles, des entrepreneurs et des responsables associatifs.

Chaque étape sera consacrée à un enjeu politique :
– L’emploi et l’insertion
– Les services publics
– La santé
– La viticulture
– L’industrie
– Le patrimoine

Plusieurs candidats insoumis l’accompagneront : Anne-Sophie Pelletier, Laurence Lyonnais, Anthony, Gratacos, Catherine Coutard…
Vous trouverez le programme détaillé avec les différentes étapes dans le dossier de presse ci-après.