Retour au calme et à l’ordre républicain après les agressions inqualifiables contre les roms

Des agressions racistes odieuses ont été perpétrées en Île-de-France, notamment dans la nuit du 25 mars, par des bandes organisées contre des personnes de la communauté Rom, après une campagne délirante de rumeurs et de calomnies. Cet enchaînement morbide de haine doit soulever l’indignation et l’inquiétude des consciences humanistes et des forces républicaines de ce pays. Pour sa part, la Gauche républicaine et socialiste demande avec force que soient assurée la protection de toutes les personnes menacées, punies les agressions comme les appels à la haine raciste, et engagées des initiatives d’information et d’apaisement pour enrayer et prévenir de telles violences.

La Gauche Républicaine et Socialiste soutient la mobilisation pour le service public d’éducation et contre les réformes Blanquer du samedi 30 mars

La Gauche Républicaine et Socialiste est présente aux côtés des manifestants pour promouvoir le service public d’éducation et défendre les enseignants, élèves et parents d’élèves face aux attaques d’un gouvernement néolibéral et rétrograde, enfermé dans ses certitudes et réfractaire au dialogue.

L’avenir de nos enfants mérite mieux. Assurer la réussite de tous les élèves et améliorer le service public d’éducation ne se fera pas par l’accroissement des inégalités entre établissements, ni par le recours massif à la contractualisation, ni par les suppressions de postes, ni par les cadeaux financiers à l’école privée, ni par le développement de la précarité des personnels enseignants.

La Gauche Républicaine et Socialiste propose de renforcer le service public d’éducation en lui donnant les moyens d’assurer l’égalité républicaine de tous les citoyens. Nous demandons au gouvernement de renoncer à ces réformes injustes et d’entendre les revendications des syndicats et parents d’élèves mobilisés

 

Inoubliable Agnès Varda

C’est avec une profonde tristesse que la Gauche Républicaine et Socialiste tient à rendre hommage à Agnès Varda. Seule grande figure féminine de la Nouvelle Vague, elle restera comme la réalisatrice de l’inoubliable de Cléo de 5 à 7 mais elle fut surtout, toute sa vie durant, une artiste qui avait pour volonté de briser les murs qui nous entravent.

Signataire en 1971 du « Manifeste des 343 » pour la légalisation de l’avortement, elle fut une chroniqueuse engagée de l’émancipation des femmes. Opposée à toutes les barrières qui empêchent l’émancipation et la réalisation de soi, elle fit également tomber celles qui se dressaient entre documentaire et fiction ou entre les disciplines artistiques.

Réalisatrice internationalement reconnue, auréolée de prix prestigieux (Lion d’or de la Mostra de Venise, palme d’or d’honneur au festival de Cannes, de nombreux césars du cinéma français), Agnès Varda, qui s’était réinventée plasticienne au tournant des années 2000, ne cessait de réinterroger son geste artistique, curieuse de nouvelles formes et de nouvelles collaborations, comme ce fut le cas tout récemment, en 2018, avec Visages, Villages, une collaboration avec l’artiste JR unanimement saluée. Sa singularité joyeuse était un guide pour le cinéma français.

La Gauche Républicaine et Socialiste adresse ses plus sincères condoléances à ses proches et à sa famille.

Emmanuel Maurel en campagne à Ivry-sur-Seine pour les élections européennes

Jeudi 28 mars à Ivry-sur-Seine en présence de la députée Mathilde Panot, les candidats Emmanuel Maurel, animateur national de la GRS et Marina Mesure étaient présents pour une réunion publique sur les élections européennes.

Une salle remplie, des échanges de qualité et des réponses aux questions que se posent les citoyens sur l’Union Européenne : quel pouvoir a le Parlement ? Comment changer l’Europe ? Comment en finir avec les maux de l’Europe comme l’évasion fiscale, le travail détaché, les traités de libre-échange insensés et néfastes aux salariés comme à l’environnement.

De ces échanges, un constat ressort, la réforme de l’Union Européenne est une nécessité absolue et cela passe a minima par une renégociation des traités (au premier lieu desquels le TSCG), comme l’explique Emmanuel Maurel : “La vérité et ceux qui disent le contraire sont des hypocrites et des menteurs, c’est que l’Europe telle qu’elle se construit avec ces traités là, empêchent les politiques progressistes d’advenir.”

Entre les (ultra) libéraux inconscients incarnés par Emmanuel Macron et le projet national-conservateur de Marine Le Pen, il existe une troisième voie, celle que la Gauche  Républicaine & Socialiste soutient avec la La France insoumise. Alors le 26 mai, pas d’hésitation, aux urnes citoyens !

Dans un département rural, Emmanuel Maurel laboure.

En campagne, dimanche et lundi dernier, Emmanuel Maurel, député européen sortant et candidat sur la liste de la France Insoumise, a enchaîné les événements, les contacts et les échanges avec la disponibilité attentive que ses interlocuteurs apprécient !

Première étape, à peine descendu du train, au cœur d’un après-midi ensoleillé, une réunion publique à Nevers au bord de la Loire aux côtés de Manon Aubry et Alexis Corbières. A deux mois d’un scrutin dont on parle trop peu près de 200 auditeurs avaient fait le déplacement pour écouter les orateurs stigmatiser l’arrogance cynique du pouvoir et surtout offrir une alternative qui passe par une autre politique européenne tournée vers l’emploi et la transition écologique. Dans la salle, dans cette terre historiquement attachée à la gauche, beaucoup de socialistes déçus et prêts à se remobiliser.

A peine la réunion achevée Emmanuel eut le souci de réunir pour un dîner convivial les principaux responsables politiques du département resté à gauche, qu’ils appartiennent toujours au PS, à Génération.s, à LFI ou aient pris leur liberté par rapport aux partis dans le souci de garder entre tous les portes ouvertes pour permettre les rassemblements indispensables demain.

Enfin, la matinée du lundi fut tout entière consacrée au soutien aux élus locaux, personnels et usagers du service public de la santé particulièrement mis à mal dans la Nièvre ces derniers temps. A La Charité sur Loire ce sont les responsables syndicaux qui ont rappelé la menace que font peser sur le Centre Hospitalier Spécialisé le projet de regroupement des lits sur Nevers et la suppression d’une direction autonome ; à Clamecy, les médecins, le maire et les élus intercommunaux firent état de leur bataille incessante pour garder des urgences de nuit.

Mais Emmanuel Maurel aurait tout aussi bien pu se rendre à Decize, au sud du département, qui voit disparaître la chirurgie ou au Nord à Cosne où a fermé la maternité, à chaque fois avec l’accord des parlementaires LREM et la passivité de la droite locale.

Après un déjeuner sur le pouce, Emmanuel Maurel pouvait quitter la ville de Romain Rolland en direction de Strasbourg, non s’en promettre de retrouver bientôt la Nièvre qu’il semble aimer tout particulièrement.

La GRS condamne le blocage de la représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne.

La Gauche Républicaine et Socialiste condamne avec la plus grande fermeté l’action de groupuscules qui a mené à l’annulation, lundi soir, d’une représentation des Suppliantes, d’Eschyle, dans le cadre du festival des Dionysies, festival consacré au théâtre antique et qui se tient au sein de Sorbonne Université chaque année depuis 2006. L’affirmation d’un militantisme anti-raciste ne suffit pas, dans ce cas précis, à masquer un dogmatisme liberticide et réactionnaire. La censure est inacceptable. C’est à cela que se sont prêté ces groupuscules sur des affirmations de racisme dans la représentation des personnages des danaïdes, leur interprétation sur le plateau bénéficiant du support de maquillages et de masques.

La question de l’interprétation est naturellement centrale pour les arts de la scène et la présence de plus en plus affirmée sur les plateaux de théâtre d’un réel, par nature nourri de la subjectivité de l’artiste, tend à brouiller la frontière entre fiction et réalité. Interroger les modalités de représentation du réel qui avait cours dans l’antiquité est légitime, et il est malhonnête d’estimer que ce n’est pas, aussi, l’objet du travail mené par le Festival des Dionysies. Interroger, questionner, débattre, nous devons le faire ensemble et les universités sont précisément un lieu privilégié pour cela.

La violence de l’affirmation dogmatique et péremptoire, ainsi que l’infamie d’une censure imposée par la force devraient faire honte à leurs auteurs. Tout militant anti-raciste sincère trouvera toujours la Gauche Républicaine et Socialiste à ses côtés pour mener ce nécessaire combat mais toute action qui aura pour objet d’entraver la liberté de création se heurtera toujours à notre farouche opposition.

Mineurs non accompagnés : victimes de tous soupçons

Le décret du 31 janvier 2019 portant sur l'identification des mineurs isolés constitue une atteinte aux droits de l'enfant, il doit être retiré.

Le ministère de Justice déclare pour l’année 2017 (les chiffres pour 2018 ne sont pas parus à ce jour), 14908 mineurs non accompagnés reconnus comme tels, et accueillis par les services des conseils départementaux. On constate une augmentation de 85% depuis 2016. Les autres chiffres sont constants que ce soit la proportion de jeunes hommes qui représentent 95% des accueillis, la provenance des jeunes en majorité guinéens (29%), ivoiriens et maliens,  ou encore les départements les plus concernés par l’accueil : les départements d’Île de France, le Nord, le Pas de calais, la Loire Atlantique et les Bouches du Rhône.

            Les mineurs non accompagnés sont désignés ainsi depuis janvier 2016 suite à la circulaire Taubira qui réaffirme le critère de minorité comme prioritaire sur celui de la nationalité et ceci en adéquation avec les directives européennes, auparavant ils étaient appelés mineurs isolés étrangers. Le ministère de tutelle est la Justice, car c’est le parquet qui détermine la minorité des jeunes et leur mise sous tutelle des conseils départementaux au titre de la protection de l’enfance.

            L’arrivée en constante augmentation des jeunes et leur prise en charge (en Loire Atlantique, entre décembre 2015 et décembre 2017 le nombre de jeunes accueillis a doublé) n’est pas sans poser des problèmes dans l’organisation globale de la protection de l’enfance avec des structures d’ores et déjà saturées. Les départements font face également à de grandes difficultés économiques malgré la contribution de l’État pendant la période transitoire de la mise à l’abri et de l’évaluation.

            Face à ces difficultés, la réponse de l’État apportée via le décret du 30 janvier 2019 pris en application de l’article 51 de la loi Asile Immigration porte atteinte à l’accueil des jeunes via la protection de l’enfance en jetant le soupçon systématique sur leur minorité. Le décret précise que dès qu’un jeune est reconnu majeur, il doit être signalé à la préfecture pour une prise en charge par les services du ministère de l’Intérieur en tant que migrant majeur. Ce décret a pour objectif de lutter contre le nomadisme des jeunes et traiter l’afflux des jeunes, le gouvernement précise que ce décret et le fichier d’appui à l’évaluation des mineurs (AEM) tend à «  mieux garantir la protection de l’enfance et lutter contre l’entrée et le séjour irréguliers des étrangers ». A ce jour, 4 départements (Essonne, Bas Rhin, Haute Garonne, Isère) participent à l’expérimentation jusqu’en avril, date à laquelle le dispositif doit être généralisé. Paris et la Seine Saint Denis ont déjà fait savoir leur opposition à ce dispositif.

             Ce décret qui met également en place un fichage biométrique des jeunes est critiqué par les associations et par le défenseur des droits qui y voient une négation de la convention internationale des droits de l’enfant et rappellent que ces jeunes doivent d’abord être traités comme des mineurs. Les travailleurs sociaux et associations redoutent également de participer par ce dispositif à la politique de tri du gouvernement en matière d’immigration. Rappelons par ailleurs que l’État a été condamné par la cour européenne des droits de l’Homme le jeudi 28 février pour traitement dégradant sur un enfant de 12 ans ayant vécu dans la “jungle de calais”. Face à cette situation, les associations, à l’initiative d’Unicef France (c’est inédit) ont demandé au conseil d’état un retrait pur et simple du décret du 30 janvier 2019 (1). 

            Le sort s’acharne contre les Mineurs Non Accompagnés, le 21 mars 2019 , le conseil constitutionnel valide les tests osseux sur les mineurs bien que reconnaissant qu’ils «  peuvent comporter une marge d’erreur significative ». Ces tests sont basés sur les données statistiques collectées entre 1935 et 1941 sur des enfants nord américains. La marge d’erreur est estimée entre 3 mois et 18 mois. Ainsi, ces tests sont équivalents à la roulette russe. Sur le terrain, les médecins statuent généralement en établissant un âge situé entre 17 et 19 ans ! Pourquoi alors continuer d’utiliser ces tests à l’efficacité discutable et dont l’apport à la procédure demeure limité ?

            La Gauche Républicaine et Socialiste, affirme son soutien aux associations dans leur demande de retrait de ce décret qui place les mineurs non accompagnés dans un soupçon permanent et met en difficulté les travailleurs sociaux et les bénévoles. GRS salue également l’action volontariste de nombreux départements qui développent des initiatives telles que l’accueil familial des mineurs. L’État ne doit pas se servir des collectivités et des associations comme complices de sa politique migratoire répressive.

(1) https://www.unicef.fr/article/non-au-fichage-des-mineures-non-accompagnees

La défaite territoriale de Daech, une victoire en trompe l’œil ?

A écouter les dirigeants occidentaux, la bataille de Baghouz aurait mis un terme à la guerre avec Daesch. Et Trump de parler de « victoire ».

La réalité nous invite à moins de triomphalisme.

S’il faut se réjouir de la défaite infligée au soi-disant État islamique, il serait aventureux de penser que l’affaire est close.

D’abord, si un tiers environ de ses 40 000 à 50 000 combattants a été mis hors de combat, nombreux sont ceux qui ont pu se replier en Égypte, en Libye ou ailleurs.

Ensuite, le mouvement peut ensuite compter sur un trésor de guerre de plusieurs centaines de millions de dollars constitué à partir de ventes de pétrole ou des prélèvements opérés sur les populations des territoires occupés.

Enfin, même gravement affectée par les combats, son organisation reste sa force et peut laisser craindre des résurgences ici ou là facilitées par la persistance de tensions régionales structurelles : territoires sunnites libérés par des forces chiites ; populations arabes administrées par des organisations kurdes ; concurrence entre puissances régionales péniblement arbitrées par la Russie et les Etats-Unis, en rivalité sur le terrain, notamment pour la vente d’armes à la Turquie.

Dans un tel contexte on ne peut être qu’inquiet sur l’avenir une fois de plus réservé à nos amis kurdes qui auront plus que jamais besoin de notre solidarité et du soutien de la France.

La déstabilisation de la région procède de la longue histoire, depuis le renversement par la CIA du gouvernement démocratiquement élu de Mossadegh en Iran en 1953, à la guerre d’Afghanistan et les interventions armées en Irak. L’ingérence atlantique dans la région a toujours eu deux caractéristiques : l’or noir, décisif pour l’économie américaine, et le choix de l’alliance privilégiée avec les régimes fondamentalistes.

Ce serait une erreur de penser aujourd’hui que cette histoire aurait cessé de produire ses effets délétères.

La GRS Val d ‘Oise mobilisée sur les combats républicains et en campagne sur le terrain pour la liste Maintenant le Peuple !

Le Collectif d’Animation Départemental de la GRS 95 a initié un appel départemental des forces politiques républicaines à la mi-février qui a rencontré l’approbation des responsables des partis concernés.

Le 8 mars nous étions mobilisés dans le Val d’Oise (Argenteuil-Bezons) et à Paris en manifestation pour la journée de lutte pour les droits des femmes.

Nous étions à Domont et Paris le 16 mars pour la marche contre le dérèglement climatique et pour une écologie populaire.

Une distribution de tracts a été co-organisée le 21 mars avec les camarades de Seine-et-Marne à Roissy pour dénoncer, à l’aide d’un tract GRS, le scandale de la privatisation d’Aéroports de Paris.

Dans le cadre de la campagne des élections européennes nous avons distribué des tracts à Garges-Lès-Gonesse, Bezons, Saint Ouen l’Aumône, avec les camarades de la FI dans le cadre de la campagne “Stop à l’Europe de Macron”! Pour promouvoir notre projet commun avec la France Insoumise et nos candidats de la liste Maintenant le Peuple ! Des réunions publiques sont à venir dans notre département, à Bouffémont le 10 avril avec Emmanuel Maurel, et également à Garges-les-Gonesse et Argenteuil.

La GRS signataire de l’appel unitaire pour la défense des libertés publiques et du droit de manifester

Un nouveau seuil a été franchi dans la dérive autoritaire du gouvernement. Après l’inscription de l’état d’urgence dans le droit commun, l’adoption du projet de loi « anti-manifestant·e·s » qui accroît les mesures liberticides vis-à-vis des manifestant·e·s et des Gilets Jaunes, nous apprenons que l’exécutif souhaite mobiliser les militaires de l’opération Sentinelle pour intervenir face aux mobilisations sociales. Un État de droit, une démocratie, la République ne sauraient accepter que l’armée se retrouve face au peuple, comme s’il était un ennemi, comme si la guerre civile était déclarée.

L’ONU a déjà mis en garde la France, pays de la déclaration des Droits de l’Homme, pour ses manquements à ses engagements pour les libertés fondamentales. Beaucoup connaissent l’aggravation de cette situation depuis longtemps, que ce soient les migrant·e·s, les quartiers populaires, qui ont été le champ d’expérimentation d’un maintien de l’ordre souvent en dehors des principes de l’État de droit. La situation prend cependant une gravité inédite. La pénalisation du mouvement social, écologiste et syndical, le mépris au regard des contre-pouvoirs, est une façon d’empêcher tout dialogue, toute issue positive aux crises de notre époque.

Face aux destructions de bâtiments ou autres actes de violence, le gouvernement ne doit pas jouer aux pompiers pyromanes mais faire preuve de responsabilité. Il est temps de penser les conditions de la désescalade. Pour cesser de nourrir la tension, l’État a le devoir d’en finir avec les provocations et le recours à un arsenal sécuritaire aussi exponentiel qu’inefficace, comme il le fait depuis des semaines vis-à-vis des gilets jaunes. Il est intolérable que des armes dangereuses, dont nous réclamons l’interdiction, aient tant blessé, estropié de manifestant·e·s. Le bilan est déjà tragique et historique. Le droit fondamental de manifester se trouve maintenant clairement menacé. Nous refusons cette menace, y compris dès le samedi 23 mars.

La baisse des tensions que nous souhaitons suppose également que les pouvoirs publics répondent concrètement aux aspirations qui s’expriment largement dans le pays pour la justice sociale, pour une vie digne pour chacune et chacun, pour la lutte contre le mortifère réchauffement climatique.

Nous appelons toutes les forces vives progressistes du pays, attachées aux libertés publiques, à faire cause commune pour que le gouvernement change de ton et de réponse, pour que la démocratie ne soit pas bafouée mais renforcée, pour le retrait de la loi anti-manifestants, et l’annulation des mesures liberticides annoncées ce lundi 18 mars par le Premier ministre.

Nous prenons date en ce jour pour une nouvelle réunion plus large encore jeudi 28 mars afin d’y prendre ensemble des initiatives.

Signataires :

ANV-COP 21 ;
ATTAC ;
Comité Justice pour Adama ;
Coopérative Ecologie Sociale ;
Le DAL ;
EELV ;
Ensemble ;
Gauche républicaine et socialiste
Génération.s ;
L’Humanité ;
L’UNEF ;
L’Union Nationale Lycéenne ;
La Chapelle Debout ;
La France insoumise ;
La FSU ;
Là-Bas si j’y suis ;
Le groupe de la Gauche démocrate et Républicaine ;
Le groupe parlementaire de la France Insoumise ;
Le Mouvement National Lycéen ;
Le Parti Communiste Français ;
Le Nouveau Parti Anticapitaliste ;
Le Parti communiste des ouvriers de France ;
Le Parti de Gauche ;
Le Parti Ouvrier indépendant ;
Le Parti Ouvrier indépendant démocratique ;
Le SNES ;
Le Syndicat de la Magistrature ;
Le Syndicat des avocats de France ;
Les Amis de la Terre ;
Regards ;
Solidaires ;
Sud Postes 92 ;
Union Syndicale Solidaires ;

Jean-Félix Acquaviva, Député de Corse ;
Taha Bouhafs, Journaliste ;
Paul André Colombani, Député de Corse ;
Bénédicte Monville, Conseillère régionale d’ile de France
Jean-Marc Salmon, chercheur

D’autres signataires devraient rejoindre cet appel. Une prochaine réunion aura lieu le 28 mars pour décider d’initiatives communes.