Ensemble, toujours mobilisés contre le SIDA

C’est la semaine internationale du dépistage du HIV, le 1er décembre, journée internationale de lutte contre le Sida, et cette année, cela fait 40 ans que la lutte contre le sida a démarré !

Cette lutte paye, car nous n’avons jamais été aussi proche de l’éradication de la maladie : grâce aux traitements, la charge virale est indétectable et le virus non transmissible.

Mais encore faut-il que les malades aient accès au traitement, et encore faut-il que les séropositifs connaissent leur statut sérologique.

Selon le Fonds mondial de lutte contre le sida, le Covid-19 a gravement perturbé l’accès aux systèmes de santé, aux tests de dépistage et aux traitements, auprès des personnes clés et vulnérables. Ainsi, en 2020, le dépistage du sida a globalement fléchi de 22%, retardant le début des traitements dans la plupart des pays.

Beaucoup trop de personnes ignorent qu’elles sont séropositives en France, pourtant plusieurs types de test de dépistages accessibles existent les TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique) et autotest ou encore le dépistage au laboratoire sur ordonnance.

« Au labo sans ordo » est un dispositif expérimental à Paris et en région PACA en cours depuis juillet 2019. La prochaine loi de financement de la sécurité sociale devrait permettre son extension à tout le pays : ainsi le dépistage du SIDA gratuit et sans ordonnance en laboratoire sera possible à partir du 1er janvier 2022. A l’instar du dépistage du Covid-19, il suffira de se rendre en laboratoire avec sa carte vitale, de procéder au test VIH et les résultats seront disponibles sous 24 heures.

La Gauche républicaine et socialiste alerte sur la nécessité de multiplier les campagnes d’information, les dépistages, apporte tout son soutien aux associations et à tous les acteurs bénévoles mobilisés dans la lutte contre le sida, afin d’atteindre l’objectif de ONUSIDA d’éradiquer l’épidémie en 2030. La GRS appelle enfin à renforcer les moyens accordés aux structures sanitaires des pays les plus pauvres de la planète pour une réelle efficacité dans la lutte contre le SIDA.

Loi Grand Âge encore reportée : Macron et Bourguignon doivent revoir leurs priorités

Projet ancien sans cesse reporté par les gouvernements sous Sarkozy puis Hollande, puis à nouveau promise depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, la loi Grand âge et autonomie, annoncée au printemps puis en septembre 2021, a été à nouveau renvoyée dans les limbes gouvernementales. En effet, mercredi 13 janvier, lors des questions d’actualité au gouvernement, la ministre déléguée chargée de l’autonomie, Mme Bourguignon, a annoncé un nouveau report du projet « au terme de la crise sanitaire ».

Le projet semblait pourtant réunir tous les atouts pour devenir une priorité de l’action publique et faire l’objet d’un débat (pour une fois) sérieux et utile pour le pays (quelles que soient les préventions et les désaccords existant entre la majorité présidentielle et le reste du pays) : une demande forte de tous les acteurs du secteur, une pléiade de rapports – Libault et El Khomri en 2019, Guedj et Piveteau en 2020… – commandés pour passer sous silence les mesures proposées dans le rapport de notre députée Caroline Fiat en collaboration avec Monique Iborra (2018), la nomination d’une ministre déléguée, la création d’une 5ème branche de la sécurité sociale spécifique à l’autonomie (bien que celle-ci soit aujourd’hui une coquille vide ce que nous avions dénoncé à l’Assemblée nationale et au Sénat, lors de l’examen du projet de loi de financement de la sécurité sociale [PLFSS] pour 2021) et une transition démographique qui verra la part des plus de 75 ans fortement augmenter. La ministre déléguée – malgré tous les reproches qu’il est possible de lui faire – semblait elle-même déterminée à proposer un texte important : « Cette réforme du grand âge et de l’autonomie aurait pu être une énième réforme financière avec un plan d’investissement sur les places en Ehpad et un taux d’encadrement, mais j’ai la conviction que la transition démographique imminente nous pousse à faire plus. » Dont acte.

Las ! tout ceci est aujourd’hui hors champ. L’exécutif et la majorité parlementaire évoquent une surcharge du calendrier parlementaire qui ne laisse personne dupe : le ministère assure désormais que le projet de loi sera déposé avant l’été, mais aucun agenda parlementaire solide n’est avancé, laissant entrevoir qu’il sera impossible de l’examiner à l’automne. Aurons-nous un examen du PLFSS pour 2022 qui laissera à nouveau la 5ème branche vide ? Ensuite, les débats budgétaires puis la campagne pour l’élection présidentielle obéreront tout travail parlementaire, soyons lucides !

Alors que la crise sanitaire a clairement révélé les failles de la prise en charge des personnes âgées ou même parfois de leur simple prise en compte, le report de cette loi est indigne des enjeux et constitue un mépris de plus à l’égard de tous ceux qui se battent depuis des années pour une longévité digne. Comment imaginer attendre que la crise sanitaire soit réglée pour s’attaquer au défi du grand âge ? Déjà aujourd’hui, faute de personnel et de moyens financiers, il est impossible d’honorer toutes les demandes d’accompagnement des personnes âgées ou en situation de handicap.

Mener une politique pour le grand âge, c’est également avoir une vision à long terme, c’est planifier, anticiper, prévoir, et coordonner les politiques de santé, d’habitat, de mobilité, du numérique, d’écologie, des services publics, ou d’action sociale… Sur tous ces sujets, l’exécutif et sa majorité parlementaire nous ont habitué depuis 3 ans au mieux à un manque de vision, au pire à une négligence coupable. Il est évident que ce nouveau report traduit un fait politique : la ministre déléguée a perdu ses arbitrages dans la fixation des priorités de l’action gouvernementale, qui préfère occuper le Parlement sur les séparatismes ou pérorer sur le maintien à terme des « réformes » de l’assurance chômage ou des retraites. La nomination de Mme Bourguignon dans le gouvernement Castex ressemble de plus en plus à une opération cosmétique, ce qui nous désole.

Nous partageons donc l’inquiétude des principales fédérations associatives d’aides à domicile : « L’heure n’est plus aux débats, encore moins aux diagnostics. C’est désormais d’une décision politique dont nous avons besoin » !

Nous appelons donc l’exécutif à revoir rapidement ses priorités pour apporter enfin les outils nécessaires pour un secteur trop longtemps laissé en déshérence par les pouvoirs publics.

le 16 juin manifestons avec les soignants

Le 16 juin, tous avec l’hôpital

Ça y est, Ils ont tout compris !

Après 3 mois de résistance face au virus, au bout d’un engagement et d’un épuisement total, les soignants sont entendus et récompensés.
Le gouvernement autorise le don d’une journée de congé pour les soignants.
Si on ajoute les médailles et les primes inégalement distribuées, on ne voit vraiment pas ce qu’ils leurs faut de plus !
Voici en quelques mots l’intégralité de la vision politique de la santé du gouvernement.

Et pourquoi pas un tirage spécial du LOTO, ou alors la vente de timbres à l’effigie de l’hôpital ou l’édition d’un guide pratique pour ne pas tomber malade et ne pas surcharger les lits hospitaliers et ainsi permettre la rentabilité de la santé. « soyez responsables, ne vous soignez pas ! »

Parce que pour ce gouvernement, la santé n’est qu’un problème de rentabilité !

L’appel à manifester le16 juin est légitime, démocratique et responsable.

Légitime, parce que porté par un combat qui dure depuis de nombreux mois, suivi par une majorité de professionnels de la santé, en détresse et en situation de maltraitance institutionnelle et soutenu par la population.

Démocratique, parce que dans une période où les lois d’urgence confinent la représentation nationale, seule la voix de la rue peut se faire entendre.

Responsable, parce que la crise sanitaire que nous traversons n’a été gérée que par le dévouement et l’inventivité des soignants et de tous ceux qui sont désormais connus sous l’appellation des premiers de corvée pendant que le gouvernement continuait ses mensonges au sujet des masques et des tests.

La réponse du gouvernement à cet appel à manifester est portée par ses préfets : Interdiction de manifester !

Il n’y a rien de plus anticonstitutionnel que cette réponse autoritaire et nous ne pouvons nous y résoudre.

Parce que la santé ne peut se jouer à la loterie, parce que les soignants ne veulent pas la charité mais la solidarité de tous, parce que nos vies valent mieux que leurs profits, la Gauche Républicaine et Socialiste propose aux Français, plutôt que de donner un jour de congé aux soignants, de poser une RTT le 16 juin et de venir manifester aux côtés des professionnels de la santé pour enfin acter que la santé est un bien commun et que l’hôpital public en est son instrument.

Le 16 juin, en responsabilité, et en respectant les gestes barrières, nous devons faire corps solidaire pour sauver l’hôpital et lutter contre le virus de la financiarisation de la santé.

La Gauche Républicaine et Socialiste appelle toutes celles et tous ceux qui ont applaudi les soignants le soir à leur fenêtre pendant le confinement à rejoindre les manifestations dans la rue le 16 juin aux côtés des soignants.

SEGUR de la santé: Attention à l’arnaque!

Arnaque sur le SEGUR de la santé

technocratie et théorie du ruissellement en mode sanitaire!

La crise Covid19 a d’une certaine façon remis les pendules à l’heure et a permis de mettre sur le devant de la scène les difficultés de moyens du système de santé.

Portée depuis de longs mois par les professionnels de santé et soutenue par une large partie de la population, la lutte pour stopper l’hémorragie de l’hôpital public, et avec lui l’ensemble du système de soins pourra t elle trouver une issue à l’occasion de ce SEGUR ?

A observer la composition des différentes commissions, on peut raisonnablement en douter !

Le collectif inter urgence, fer de lance des revendications durant la longue grève de la majorité des services d’urgence n’est pas invité aux débats, sous prétexte de ne pas avoir de représentation catégorielle.

De même, des pans entiers de la représentation de l’offre de soins ne sont pas présents. C’est aussi le cas de la représentation des associations de malades.

Cette sous représentation en dit long sur les méthodes d’Olivier VERAN et d’Emmanuel Macron et sur leur application d’une politique de classes

C’est le retour des premiers de cordée

«  laissez nous discuter entre nous, le reste ruissellera »

Cette incapacité à instaurer une horizontalité constructive est symptomatique d’un pouvoir qui ne souhaite pas changer l’ordre des choses.

Comment imaginer remettre à plat un secteur aussi déterminant pour l’avenir de la nation si on n’écoute pas tous ses acteurs ? Qu’en est il du secteur médico social ? De nos ehpad ? De la médecine de ville ? Un médecin hospitalier peut il bien faire s’il n’est pas accompagné du corps infirmier et de celui des aides soignants ?,

Pourtant , l’intitulé des commissions, «Transformer les métiers et revaloriser ceux qui soignent», «Définir une nouvelle politique d’investissement et de financement au service des soins», «Simplifier radicalement les organisations et le quotidien des équipes» et «Fédérer les acteurs de la santé dans les territoires au service des usagers» n’appelait il pas à une concertation large ?

Sur la méthode, on se rapproche de l’organisation du grand débat, à la suite du mouvement des gilets jaunes, avec l’instauration d’un cirque médiatique sur 7 semaines sans rien savoir du processus de construction des décisions .

Pour trouver un consensus large avec une représentation étriquée, le choix de nommer Nicole Notat, ancienne représentante de la CFDT, indique plutôt des positions tièdes et bienveillantes à l’égard du gouvernement qu’un véritable plan d’investissement pour la santé.

Il n’est pas trop tard pour changer de méthodes et c’est pourquoi la Gauche Républicaine et Socialiste invite le gouvernement à appeler tout le monde autour de la table et ainsi permettre de dégager un plan d’investissement massif pour l’hôpital et plus généralement pour le système de soins. Celui ci devra passer par une politique de recrutement sans précédent et de revalorisation des salaires, pour tous les acteurs de la santé. Nous ne pouvons ignorer les 29000 morts dus au Covid19 malgré le dévouement sans faille de tout le personnel soignant et continuer d’ignorer la tension du système et la fatigue de ses acteurs.

Pour reprendre le discours guerrier présidentiel, nous ne pouvons pas avoir de héros sans lendemain, il faut donc libérer l’hôpital de son carcan austéritaire.

Plan Véran pour la Santé : angle-mort du médico-social et méfiance sur l’hôpital public.

Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé a présenté hier dans le JDD son « plan » pour la santé, espérant le soumettre au parlement cet été, après consultation des organisations syndicales.

Comment accorder confiance spontanément à ce gouvernement, et au mea culpa contraint du président de la République à la Pitié Salpétrière, qui a ignoré (comme tous les gouvernements et présidents depuis Nicolas Sarkozy) si souvent les alertes répétées année après année ?
Encore en novembre dernier, Marie-Noëlle Lienemann dénonçait un ONDAM à 2,5% qui assassinerait l’hôpital public. Comment croire que leur aveuglement volontaire cesserait soudain et que disparaîtrait la culture libérale et technocratique qui a inspiré jusqu’ici tous leurs arbitrages ? S’il fallait vacciner les naïfs, la volonté de remettre en cause les 35h à l’hôpital pour « créer un cadre beaucoup plus souple » constitue une piqûre de rappel, : il s’agit ainsi de payer moins cher ce qui sont aujourd’hui des heures supplémentaires. La nécessaire revalorisation des rémunérations des agents hospitaliers ne peut passer par une augmentation du temps de travail !

Tout aussi grave, le ministre oublie des milliers de professionnels mobilisés tout au long de la crise sanitaire. Comment imaginer que l’on puisse ignorer dans ces annonces l’enjeu majeur du grand âge et de la dépendance ?

Les EHPAD et le secteur des soins à domicile ont des besoins matériels et humains tout aussi criants que les hôpitaux. L’action publique doit affronter de manière cohérente et coordonnée ces dossiers. Tous les salariés de ces secteurs sont indispensables pour prodiguer soins et lien social en direction de nos plus âgés et fragiles concitoyens. Leur revalorisation professionnelle et salariale ne peut pas plus être repoussée aux calendes grecques que celle de l’hôpital public. Le gouvernement ne peut pas dire qu’il manque de pistes pour réorienter l’action publique : il suffit de relire le rapport de Caroline Fiat, remis en 2018 à Agnès Buzyn qui l’a enterré.

La Gauche Républicaine et Socialiste exige donc du gouvernement :

– que ne soit plus repoussée la loi « grand âge », annoncée pour 2019 et qui n’est jamais arrivée (sans doute pour privilégier la remise en cause de
notre système de retraites) ;
– que le plan de revalorisation des personnels hospitaliers soit également l’occasion d’engager ceux du secteur médico-social et de l’aide à domicile ;
– qu’une loi de programmation soit soumise au Parlement, dont les crédits doivent être opérationnels dans les deux ans pour rompre rapidement avec la logique antérieure (dont la T2A) avec des effets concrets.

En notre nom, Caroline Fiat, députée de Meurthe-et-Moselle, et Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, porteront dans les débats au
Parlement et au sénat des propositions en ce sens.

A quand la réquisition des cliniques privées ?

Dimanche 22 mars, le président de la fédération des cliniques privées de France, Lamine Gharbi, s’est étonné dans un entretien journalistique que le gouvernement ne réquisitionne pas les places disponibles dans les établissements de santé, prenant notamment pour exemple le cas de l’Est de la France d’où on évacue les malades par avion au lieu d’utiliser les capacités d’accueil disponibles dans les établissements du secteur privé.

Alors qu’aucune réaction de l’Etat n’était venue, c’est le président de l’AP-HP Martin Hirsch qui lançait par média interposé un appel criant à la réquisition sans vraiment oser prononcer le mot (de peur de froisser la susceptibilité de l’exécutif ?).

Les cliniques privées ont pourtant anticipé une telle réquisition, 4 000 lits supplémentaires ont été rendus disponibles. Faut-il donc que l’Etat sous le pilotage d’Emmanuel Macron soit aveugle et sourd ?

Ou alors y a-t-il au plus haut sommet de l’Etat une réticence à recourir à la réquisition… par la crainte que cela constitue un précédent qui pourrait plus tard inspirer une plus large demande sociale et politique de ce type de procédure, par exemple dans le secteur du logement…

Pour l’instant, seules les ARS ont parfois utilisé ces capacités, dans le Grand-Est et en Occitanie. Alors que nous avons cruellement besoin d’une planification sanitaire nationale et que l’hôpital public est au bord de la rupture, ne pas profiter d’une telle opportunité et en laisser l’initiatives aux seules ARS, sans coordination ni volontarisme assumé, est irresponsable.

La Gauche Républicaine et Socialiste appelle à ce que le gouvernement réponde prestement à la proposition des cliniques privées et à l’appel du président de l’AP-HP, et soulage l’hôpital public, ses soignants, et les malades, en réquisitionnant celles que les ARS n’ont pas encore mobilisées, sans qu’il n’y ait de facturation supplémentaire. La mobilisation générale contre l’épidémie, c’est aussi la capacité de l’Etat à être interventionniste, surtout quand le secteur privé en admet lui-même l’utilité et s’y prépare.

plan d’urgence hôpital : une rustine sur une jambe de bois

Depuis plus de six mois, les personnels hospitaliers sont mobilisés contre la cure d’austérité que les différents gouvernements ont imposée à l’hôpital public depuis quinze ans. Ce mouvement social, unanimement soutenu par nos concitoyens, a obtenu des concessions, certes insuffisantes, de la part du gouvernement.

En effet, ce que le gouvernement a le culot d’appeler plan d’urgence pour l’hôpital s’apparente plus à une rustine sur une jambe de bois qu’à un un réel plan pour sauver notre bien commun qu’est l’hôpital public.

Des demandes légitimes…

Les demandes légitimes des professionnels hospitaliers mobilisés depuis des mois sont restées globalement sans réponse. Pas d’augmentation des salaires mais seulement quelques primes pour certaines catégories de soignants, espérant certainement diviser les équipes pour mieux régner. Rien sur le recrutement pour permettre aux personnels hospitaliers de travailler dans des conditions dignes ni sur les ouvertures de lits d’aval. Et enfin rien pour stopper la maltraitance institutionnelle.

L’annonce d’une augmentation du budget des hôpitaux de 1,5 milliard sur 3 ans dont 300 millions en 2020 est un leurre. Rappelons que le PLFSS 2020 prévoit une économie de 800 millions d’euros sur les hôpitaux. Même en ajoutant 300 millions d’euros, le gouvernement fait toujours 500 millions d’euros d’économie sur l’hôpital en crise. Depuis le début du quinquennat, on atteint plus de 12 milliards de suppression sur les dépenses de santé.

Un plan qui n’est pas à la hauteur…

Ces annonces ne sont donc pas à la hauteur pour soigner dignement notre hôpital public. Mais il faut tout de même souligner que la pression induite par le mouvement social a permis de faire reculer certaines mesures et d’obtenir quelques concessions. Celles-ci doivent d’être le début d’un mouvement plus large de sauvetage de l’hôpital public. Pour ce faire, c’est sur la mobilisation sociale et non la bonne volonté du gouvernement qu’il faut compter.

Soutien à la mobilisation…

La Gauche Républicaine et Socialiste maintient donc plus que jamais son soutien à la mobilisation des personnels hospitaliers. Rendez-vous le 30 novembre, le 5 décembre et le 17 décembre pour défendre notre santé.

Nous avons besoin de vous !

Quelles que soient vos compétences, si vous touchez votre bille en droit, en bricolage, si vous aimez écrire, si vous êtes créatif… vous pouvez prendre part à des actions et ateliers près de chez vous ou encore nous envoyer vos vidéos, vos dessins pour des affiches etc.